Comment installer un campus à l’étranger : les 20 ans de Toulouse business school à Barcelone

« Nous recrutons 80 étudiants chaque année sur le bachelor grâce à notre modèle « french business school » qui cumule insertion professionnelle et vision internationale tout en préservant la proximité avec les étudiants. » Olivier Benielli, directeur du campus de Toulouse business school à Barcelone en est certain : les écoles de management françaises peuvent imposer leur modèle à l’étranger. Etudiante  dans son bachelor Carlota Porta le confirme : « Je valorise beaucoup la partie entreprise et la partie internationale de TBS. Ici c’est vraiment international. J’ai commencé par aller à l’Esade [une des écoles de management espagnoles les plus réputées] mais j’ai trouvé que l’enseignement y était trop théorique. Je cherchais plus de pratique dans le marketing avec des stages et c’est pour cela que je me suis inscrite à TBS Barcelona ».

Une business school française en Espagne

Aujourd’hui TBS Barcelona est une antenne rentable dont le chiffre d’affaires atteint les 3,8 millions d’euros et reçoit en tout chaque année 550 étudiants (ils sont 4200 à Toulouse) et 30 permanents.… Lire la suite

« Les entreprises ont besoin de business developers »: Anne Stefanini, directrice de Novancia

Née de la fusion des écoles parisiennes Advancia et Négocia, Novancia est une grande école de commerce atypique qui reçoit aussi bien ses étudiants après le bac, pour les conduire d’abord à un bachelor, qu’en master. Sa directrice, Anne Stefanini, explique comment elle entend aujourd’hui former des « business developers ».

Anne Stefanini (photo Steve Murez)Olivier Rollot : Cette année vous allez sortir la première promotion de votre école sous la dénomination Novancia. On peut le dire : la fusion entre Négocia et Advancia est bien achevée.

Anne Stefanini: L’année universitaire 2013-2014 est effectivement la première où tous nos étudiants sont intégrés dans les seuls programmes de Novancia. La fin d’un cycle avec aujourd’hui la plus grande partie de nos collaborateurs qui se sont installée à Montparnasse, seules nos actions de formation continue  restant dans nos anciens bâtiments de la Porte de Champerret.

O. R : C’est marqué partout, sur votre site, quand on arrive dans le hall de votre école, vous voulez être l’école du « business development ».Lire la suite

« L’ADN de l’ESSEC est adapté aux temps actuels » : Jean-Michel Blanquer, directeur général de l’ESSEC

Ce n’est pas un directeur comme les autres qui dirige le groupe ESSEC : avant d’en prendre la tête en 2013, Jean-Michel Blanquer (@jmblanquer sur Twitter) a en effet occupé de hautes fonctions au sein du ministère de l’Education nationale : recteur de l’académie de Créteil puis directeur général de l’enseignement scolaire. On lui doit notamment le développement des conventions ZEP avec Sciences Po ou la création des internats d’excellence. Une passion des innovations pédagogiques et de la démocratisation qui se conjugue bien avec celle qu’a toujours eue l’ESSEC.

Jean-Michel Blanquer (photo  Christophe Meireis)

Olivier Rollot : Il y a maintenant presque un an que vous dirigez l’ESSEC. Comment la définiriez-vous ?

Jean-Michel Blanquer : Comme une très belle maison créative, tonique, entreprenante mais aussi possédant des valeurs fortes notamment lorsqu’il faut parler management et société. C’est dans cet esprit pionnier que nous avons présenté notre plan stratégique ESSEC 3i au début de l’année. Parce que nous pensons que l’ADN de l’ESSEC est adapté aux temps de complexité actuels tout en laissant l’humain au centre.… Lire la suite

Les 10 ans du groupe Ionis : et maintenant à l’assaut de la planète !

Fondé en 2003 Ionis Education Group, le principal groupe d’enseignement privé français, est passé en dix ans de 11 000 à 18 000 étudiants et de 80 à 150 millions d’euros de chiffre d’affaires. « Une croissance d’abord réalisée en interne avec le lancement de Sup Biotech, en 2003, de l’Etna en 2004 ou de Sup Interner en 2011 mais aussi par le rachat d’écoles comme l’ICS Bégué, en 2004, et de l’ESME Sudria en 2006 », explique Marc Sellam (photo), son président et fondateur. Une croissance qui permet aujourd’hui au groupe d’être présent dans toute la France avec, par exemple, les 12 implantations de l’Epitech.

S’implanter à l’étranger

Le groupe Ionis compte bien aujourd’hui s’implanter en dehors de ses frontières. « Avec son modèle de pédagogie par projet, l’Epitech sera le fer de lance de nos implantations à l’étranger en s’installant sans doute à la rentrée 2013 à Pékin au sein de la prestigieuse Beijing Jiaotong University », se félicite Fabrice Bardèche, le vice-président du groupe.… Lire la suite

Quel(s) avenir(s) pour les écoles de management : 1. Le postbac plébiscité

Toute cette semaine nous vous proposons de nous interroger sur les avenirs possibles des écoles de management. En lançant la semaine dernière son nouveau programme postbac, l’ISG rejoint un marché en plein essor : celui des formations postbac des écoles de commerce. Avant Noël on apprenait ainsi que la prise de contrôle de l’ESC Saint-Etienne par l’EM Lyon dessinait les prémices d’une offre bachelor pour la grande école lyonnaise. Ainsi il ne restera plus qu’HEC et ESCP-Europe a ne proposer aucune offre post-bac sous leur marque, Novancia appartenant certes aussi à la CCIP mais n’étant pas identifiée par le grand public comme une cousine des deux grandes écoles post prépa.

Des étudiants de l’ISG

« Pour l’ISG il s’agit de créer une voie assez généraliste pour des étudiants qui ne savent pas exactement ce qu’ils veulent faire », explique Marc Drillech, le directeur général d’Ionis Education Group, dont fait partie l’ISG.… Lire la suite