POLITIQUE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Présidentielle : et l’enseignement supérieur là-dedans  ?

L’amphithéâtre Cujas de l’université Toulouse 1 Capitole (Photo : Toulouse 1 Capitole)

On connait enfin les propositions du candidat Emmanuel Macron sur l’enseignement supérieur. Celles des autres candidats étaient publiques depuis plusieurs semaines déjà. Nous vous les résumons ci-dessous. Nous nous sommes également penchés sur les demandes des représentants des institutions d’enseignement supérieur. Pour tous la question des financements reste primordiale comme le démontrent l’ensemble des propositions faites par les différentes associations représentant l’enseignement supérieur.

Que disent les candidats dans leurs programmes ? Force est de constater que si l’éducation reste un marqueur fort des programmes des candidats à la Présidentielle, l’enseignement supérieur ne passionne la guère la plupart.

Lors de la présentation de son programme Emmanuel Macron a demandé que soir poursuivi « l’investissement dans l’enseignement supérieur et la recherche » et aller « plus vite et plus fort que la loi de programmation pour la recherche ». Il veut aussi « assumer la compétition » entre les établissements avec la création de « nouveaux outils d’évaluation ». Le Hcéres (Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur) sera sans doute rapidement sollicité en cas de victoire…

Surtout Emmanuel Macron envisage «le renforcement de l’autonomie des universités pour en faire des opérateurs de recherche à part entière et le positionnement des organismes de recherche sur des secteurs stratégiques en leur permettant d’être plus attractifs et d’attirer les meilleurs talents internationaux. » Il promet également de« développer davantage de filières courtes » et de poursuivre la réforme de la formation professionnelle « en assumant un déréférencement de f

Si Valérie Pécresse ne se penchait guère dans son programme sur un sujet qu’elle connait pourtant très bien, si ce n’est pour proposer de « développer les partenariats entre les universités et les lycées » pour qu’il « soit possible de suivre une première année d’université dans un lycée et ainsi lutter contre l’autocensure des bacheliers liée au coût de la vie dans les villes » et « faire de Parcoursup un vrai outil d’orientation sélective à l’université, fondé sur le mérite et la motivation de chacun », elle n’en est pas moins venue s’exprimer devant des présidents d’université qui lui restent très attachés après les lois qu’elle promulgué leur donnant plus d’autonomie. Elle y a notamment promis de doubler le nombre de médecins formés chaque année et de « replacer » la science au cœur de la décision publique et au cœur de mon projet politique » (Educpros). Elle a également promis un financement d’un milliard d’euro par an sur 5 ans.

De son côté Anne Hidalgo propose dans son programme de supprimer Parcoursup au profit de « règles justes et humaines d’accès à l’enseignement supérieur » et faire que 60 % de chaque classe d’âge soit diplômé (contre 38 % aujourd’hui). La possibilité d’étudier et de travailler en alternance sera « généralisée à l’ensemble des formations ». Quant à Yannick Jadot, il insiste sur la nécessité de « préparer la transition climatique avec l’enseignement supérieur et la recherche ». Lui aussi entend « remplacer Parcoursup par un système transparent, qui tient compte des priorités de choix des élèves et n’introduit pas d’inégalités de traitement en lien avec le milieu social de l’élève ». Pour « améliorer l’accompagnement, la réussite et l’orientation des étudiants et développer les formations de demain », il propose d’ouvrir entre 8000 et 10 000 postes d’enseignants-chercheurs.

Jean-Luc Mélenchon entend « Refonder l’enseignement supérieur » en abolissant la LRU, la loi Fioraso, Parcoursup mais aussi « interdire le caractère lucratif des écoles privées de l’enseignement supérieur ». Du côté de Philippe Poutou la fin de Parcoursup est également exigée de même que la « fin de la présence des patrons dans les conseils d’administration des Universités ». Nathalie Arthaud n’évoque elle absolument pas le sujet.

A l’extrême droite, si les programmes de Marine Le Pen comme d’Eric Zemmour font totalement l’impasse sur l’enseignement supérieur pour ne se consacrer qu’à l’école, en revanche Nicolas Dupont-Aignan y consacre une large part de son programme.

France Universités revendique plus d’autonomie. Dans son document pré-présidentielle France Universités demande instamment un « réel investissement dans l’Enseignement supérieur et la recherche ». Selon son président, Manuel Tunon de Lara, « l’effort principal doit porter sur les universités insuffisamment soutenues depuis trop longtemps en même temps que surchargées de missions nouvelles ». Et d’insister : « Parce qu’elles sont pluridisciplinaires, parce qu’elles sont capables de lier formation et recherche, parce que, seules, elles ont montré leur capacité à développer un enseignement de masse qui ne soit pas dégradé pour autant et à être
un levier d’ascension sociale ».

France Universités propose également de « faire des universités françaises, à l’instar de leurs homologues étrangères, des opérateurs de la recherche et d’innovation plus compétitifs, en renforçant leurs responsabilités dans ces domaines et en développant leur rôle de charnière entre formation, recherche et innovation ». Dans ce cadre il faudrait « confier aux universités la délégation pleine et entière de gestion de toutes les unités mixtes de recherche pour une réelle simplification et une meilleure efficacité de leur fonctionnement ».

Autre demande : l’accentuation de leur autonomie : « La dynamique enclenchée par la loi de 2007 est aujourd’hui freinée et de nouveaux leviers doivent
être mis en œuvre pour accompagner le passage à l’acte 2 de l’autonomie. Parmi ces leviers figurent notamment la maîtrise du recrutement et de la gestion de la carrière de leurs personnels et une meilleure articulation entre les responsabilités de l’État et celles des universités ».

Tout cela demande bien évidemment des moyens et la CPU demande à que soit « engagée dès 2022 une Loi de programmation de l’enseignement supérieur, pendant indispensable de la Loi de programmation de la recherche, avec 1 milliard d’euros supplémentaire par an pendant cinq ans pour l’enseignement supérieur ».

La Conférence des Grandes écoles (CGE) demande plus de liberté dans le financement des Grande écoles. Pour le président de la Conférence des Grandes écoles (CGE), Laurent Champaney, « la limitation du montant des droits de scolarité est un frein à la qualité de nos prestations. Il faut s’ouvrir l’esprit à une modulation de ces droits dès lors que nous pouvons accompagner tous les jeunes par un système de bourse et que l’Etat ne se désengage pas pour autant ». La CGE propose donc dans son document Propositions de la CGE pour l’élection présidentielle 2022 – Accompagner la jeunesse, actrice des transitions de « donner une plus grande  marge de manœuvre dans la recherche de fonds des établissements » tout en « facilitant le développement du mécénat en  levant le taux de de fiscalisation des dons  à 60% » et en « permettant aux établissements de moduler les droits de scolarité  en fonction des revenus ». Autre proposition : « Créer une contribution partenariale scientifique, sur le même modèle de la taxe d’apprentissage, pour donner davantage de moyens à la recherche ».

Incisif comme toujours le secrétaire général de la CGE et directeur de Sciences Po Lille, Pierre Mathiot, revendique quant à lui le rôle de la conférence dans la « lutte contre la marchandisation excessive de l’enseignement supérieur ». Et d’insister – « La CGE peut aider les étudiants à faire de bons choix face à des officines privées lucratives » – avant que Laurent Champaney abonde dans son sens : « Les fonds de la formation professionnelle ne sont pas assez régulés alors que les Grandes écoles répondent de leur côté à des contraintes drastiques d’accréditations ».

Les organismes d’accréditation y sont certes de de plus en plus attentifs mais on est encore loin de donner aux objectifs de développement durable de l’Onu une place déterminante dans les évaluations. La CGE demande donc à la fois d’« aligner les critères d’évaluation concernant le développement durable et la responsabilité sociétale dans les référentiels du HCERES, de la CTI et de la CEFDG », qu’un travail soit « conduit avec les branches professionnelles et les OPCO pour que les compétences liées au DD&RS soient reconnues par France Compétences » et que la transition écologique, à l’instar du handicap, soit « inscrite comme un critère d’évaluation de la qualité  des référentiels inscrits au RNCP ». « Après deux années difficiles pour nos étudiants liées à la pandémie, nous proposons le lancement des premières assises de l’enseignement supérieur inclusif », lance Frédérique Pain, vice-présidente écoles de la CGE et directrice de l’Ensci.

La Cdefi entend renforcer la recherche dans les écoles d’ingénieurs. C’est une revendication récurrente et la Cdefi (Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs) ne se s’est pas privée de la présenter une nouvelle fois en présentant ses propositions pour la Présidentielle 2022. « La France ne forme toujours pas assez d’ingénieurs : le déficit d’ingénieurs diplômés en France est estimé chaque année à plus de 5 000 », spécifie le président de la Cdefi et directeur de Télécom Saint-Etienne, Jacques Fayolle, qui, comme France Universités, demande qu’une « loi de programmation de l’enseignement supérieur soit votée ». Quant aux propos d’Emmanuel Macro, appelant l’université à prendre une place leader dans l’enseignement supérieur, Jacques Fayolle y répond que la « force de l’enseignement supérieur français c’est sa diversité ».

Les écoles d’ingénieurs publiques sont face à un curieux paradoxe : leur succès est important mais chaque étudiant recruté en plus est un coût que l’Etat ne compense pas à coût complet. L’enseignement supérieur privé a pris le relais mais, là aussi, les baisses de subventions de l’Etat sont constantes pour les établissements sous statut d’établissement d’enseignement supérieur privé d’intérêt général (EESPIG). La Cdefi demande donc plus de moyens pour l’ensemble des écoles. D’un côté par un accroissement de la dotation et les effectifs des personnels des écoles d’ingénieurs. De l’autre en « multipliant par deux en dix ans la dotation aux écoles EESPIG, pour compenser sa division par 2 en 10 ans. Cela permettrait de passer en moyenne de 600 à 1500€ par étudiant et par an », exprime Jean-Michel Nicolle, vice-président de la Cdefi et directeur de l’EPF.

Dans cette optique il faut également préserver le développement de l’apprentissage. « Nous souhaiterions notamment atteindre 25% de diplômés en apprentissage. Pas en passant d’un système à l’autre mais en recrutant plus sur former plus. Mais encore faut-il que l’Etat finance France Compétences à la hauteur », insiste Jacques Fayolle qui demande à ce que les établissements d’enseignement supérieur « soient présents au conseil d’administration de France Compétences ».

Si la recherche essentielle dans les écoles d’ingénieurs. « les écoles d’ingénieurs ne sont pas aujourd’hui des acteurs à part entière de l’écosystème français de recherche, encore très concentré dans les établissements publics type CNRS et dans les universités Elles doivent prendre pleinement leur place notamment dans les laboratoires sous multi-tutelles », regrette Sophie Mougard, vice-présidente de la Cdefi et directrice des Ponts. La directrice demande aussi que le doctorat soit plus valorisé et que les thèses Cifre soient plus largement financées, à hauteur de 20% : « Un plus grand nombre de doctorants doivent travailler en entreprises tout en étant encadrés par nos chercheurs dans nos laboratoires ». Les appels à projet finançant des enjeux économiques assez immédiats, elle demande que les « établissements puissent également financer des thèses sur des sujets plus fondamentaux ». Pour rapprocher la recherche contractuelle des écoles avec les entreprises la Cdefi propose notamment la création d’une « contribution partenariale scientifique » sur le même principe que la taxe d’apprentissage (détermination de son montant en pourcentage de la masse salariale1 et affectation libre par décision de l’entreprise directement aux bénéficiaires).  « Cette contribution permettrait de donner aux établissements d’enseignement supérieur les moyens financiers nécessaires au développement des activités de recherche et d’innovation, mais aussi de renforcer durablement le lien entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche et les entreprises », explique Christian Leminiaux, vice-président de la Cdefi et directeur de Chimie Paris.

La Cdefm veut que les labels de qualité soient mieux considérés. Un an après sa création la Conférence des directeurs des écoles françaises de management (Cdefm) demande notamment que les financements publics se « concentrent sur les établissements reconnus par le MESRI » comme le souligne sa présidente et directrice générale de Skema, Alice Guilhon : « Nos diplômes sont visés par l’Etat, sont auscultés de partout, sont parfois EESPIG, en termes de qualité sont au plus haut. Plus de 300 écoles utilisent le titre d’écoles de commerce, il y en a seulement 35 à la Cdefm. Travaillons avec l’Etat main dans la main ».

La défiscalisation des frais de scolarité – sur le modèle des cours à domicile – reste également un objectif que défend la Cdefm. Le financement de l’apprentissage – « formidable outil d’ouverture sociale car ce sont les moins favorisés socialement qui sont choisis en priorité » – au coût complet doit absolument être préservé. Mais peut également s’adapter : « Certaines familles pourraient participer si les entreprises ne prennent pas le relais. » Enfin il faudrait favoriser les prêts à remboursement contingent (PARC) car « les établissements bancaires ne soutiennent pas toujours les étudiants ».

Emmanuel Macron ayant proposé de donner la primeur aux universités dans le développement de l’enseignement supérieur lors du congrès des 50 ans de France Universités, la Cdefm ne pouvait pas ne pas réagir. « Il y a deux façons de voir les choses. Soit négatif en se disant que les Grande écoles sont un système qui fonctionne et qu’on va le dissoudre. Soit d’être plus positif en prenant exemple sur le système qui marche et que les Grande écoles soient moteurs des transformations. Soyons capables d’établir des synergies positives », demande Alice Guilhon. Vice-président de la Cdefm, Christophe Germain insiste : « Il faut aborder le sujet par l’angle des projets plutôt que de la gouvernance avec plusieurs formes. A Audencia nous collaborons avec Centrale Nantes, membre de l’université de Nantes, ou l’école d’architecture sur des projest précis ».

Le soutien à la recherche est également crucial. Il devrait être possible pour la Cdefm de financer la recherche dans les école de management dans le cadre du Crédit impôt recherche selon la Cdefm. La déductibilité des dons des entreprises à 60% devrait être rétablie (elle a baissé à 40%).

Udice plaide pour une réorganisation de la recherche. L’association des universités de recherche Udice (universités Paris Cité, Strasbourg, PSL, etc.) estime notamment, dans ses propositions pour la présidentielle, que « l’émergence d’universités d’excellence, portée par les gouvernements successifs pour accroître l’attractivité et la visibilité de l’ESRI français implique de revoir l’organisation de la recherche à l’échelle nationale et doit donc être complétée par une évolution correspondante du rôle des organismes de recherche ». Il faut également selon elle « améliorer la structuration du financement » en « redonnant toute sa place au temps long dans le financement de la recherche ». L’autonomie des universités restant largement en chantier, Udice demande que l’État se « repositionne pleinement dans un rôle de stratège ». Et d’insister : « Les universités doivent être mises en capacité de faire des choix et d’en être comptables. Elles doivent pouvoir définir leur stratégie en dialogue avec l’État. Pour cela, faisons du contrat pluriannuel un véritable instrument d’engagement en associant objectifs et moyens ».

Ce contrat pluri-annuel pourrait notamment prendre en compte l’évolution de la GVT (glissement vieillesse technicité). « Pendant encore cinq ans nous allons avoir une forte augmentation de nos charges. Puis de nombreux départs à la retraite. L’Etat pourrait prendre l’engagement d’augmenter nos financements le temps de gérer cette augmentation puis les baisser », propose Dean Lewis, le président de l’université de Bordeaux.

La Fesic demande (aussi) plus de moyens. Dans le cadre de la préparation de l’élection présidentielle, la FESIC fait 12 propositions pour « soutenir et valoriser le modèle d’établissement EESPIG » qui passent notamment par trois propositions choc de financement : « Développer les prêts étudiants garantis par l’État », « Expérimenter le prêt à remboursement contingent » et « Défiscaliser le financement des frais de scolarité » mais aussi – c’est complémentaire – « Renforcer le soutien financier de l’État aux EESPIG, en tant qu’opérateurs du service public » et « Permettre aux collectivités d’exonérer les taxes locales ». Le tout permettant d’« Encourager la politique d’ouverture sociale des EESPIG », de « Valoriser l’excellence et la qualité des formations des EESPIG ». Comme la CGE elle propose d’« instaurer une contribution partenariale scientifique pour les opérateurs de la recherche publique ».

L’Ugei se prononce pour la déductibilité des frais de scolarité. La principale revendication de l’Union des grandes écoles privées indépendantes (UGEI) dans son communiqué pré-présidentielle reste de « donner la possibilité aux étudiants inscrits dans un établissement supérieur privé ou à leur famille de déduire de leurs impôts une partie des frais de scolarité, comme c’est possible dans de nombreux pays, afin qu’ils ne paient pas deux fois des frais de scolarité (via leurs impôts pour financer les établissements publics, et auprès de leur établissement privé) »

Elle propose également d’autoriser les établissements privés reconnus par l’Etat à délivrer des diplômes de licence, de master ou de doctorat : cette interdiction qui pèse sur eux est « injuste et nuit à leur attractivité internationale » et de permettre aux équipes de recherche des établissements privés de contribuer à la recherche nationale en participant à des appels à projets publics (PIA, ANR…).

Formation continue : ce que propose la FCU. La FCU (formation continue à l’université) fait six propositions pour « interpeller les candidats à l’élection présidentielle quant au potentiel à révéler les universités en matière de formation professionnelle continue (FPC) ». A l’image des conférences elle défend ainsi la promulgation d’une Loi Pluriannuelle de Programmation de la Formation Professionnelle Universitaire. Elle argue notamment que « les universités ont besoin de moyens complémentaires destinés à la mise en œuvre de cette mission, sous la forme de fonds dédiés et gagés sur les ressources de la formation professionnelle (fonctionnement, investissement, recrutements d’enseignants et administratifs…). »

Autre suggestion : la mise en place d’une approche nationale dans le cadre de mutualisations (déploiement d’une place de marché nationale de la formation professionnelle universitaire, d’observatoires nationaux, développement des diplômes interuniversitaires…). Une approche nationale qui « doit intégrer une simplification des voies d’accès et des processus d’inscription, ce qu’aujourd’hui la technologie permet (déploiement d’un dispositif e-vae dématérialisant et simplifiant cette voie d’accès) ».

Au niveau des formation la FCU note que si les certifications proposées par les universités « ont une forte valeur ajoutée » elles « nécessitent une adaptation de l’offre par la création de formats plus courts comme des micro-blocs ou des micro-certifications » Enfin la FCU propose la création d’un « congé décennal de formation », un congé de droit tous les 10 ans garanti et financé pour tous les actifs. Ce congé serait mobilisable au maximum trois fois durant sa vie professionnelle et correspondrait à dix mois d’indemnisation de la personne pendant la période de formation.

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Ancien directeur de la rédaction de l’Etudiant, ancien rédacteur en chef du Monde Etudiant. Olivier Rollot a développé de nombreuses expertises au service des communautés éducatives. Son expérience fait de lui un expert confirmé des stratégies de relation presse et des enjeux de communication et d’image pour l’enseignement supérieur. Il est également un expert reconnu des pédagogies innovantes et des nouveaux publics de l’enseignement supérieur, il est en effet l'un des experts français de la Génération Y. Olivier Rollot est directeur exécutif du pôle communication de HEADway Advisory depuis 2012 et rédacteur en chef de "l’Essentiel du Sup" (newsletter hebdomadaire) et de "l’Essentiel Prépas" (webzine mensuel).

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