Quelle influence médiatique ont les regroupements d’université ?

Associée à NewsTank HigherEd, l’agence de Media Intelligence Meltwater a réalisé une étude sur la façon dont sont représentés les regroupements d’universités (essentiellement des Comue) dans les médias. En France, note l’étude « les regroupements d’universités ont fait l’objet d’une couverture presse via Le Figaro et Le Monde. Ces quotidiens nationaux ont publié des articles concernant la concurrence entre les écoles, le projet de fusion entre quatre universités de Paris ou encore la question du maintien du statut de pôle universitaire « d’excellence » pour diverses institutions ».

Quant à la couverture élevée de l’Université de Strasbourg, elle « s’explique en partie par les nombreux événements et conférences qu’elle organise ». Sa proximité géographique avec l’Allemagne lui permet de générer des retombées internationales. A lui seul le prix Nobel de Jean-Pierre Sauvage, chimiste de l’Université de Strasbourg, en 2016 a généré près de 500 articles mentionnant l’université.

 Sur les médias sociaux, les comptes officiels des regroupements sont encore discrets. En revanche, ce sont toutes leurs parties prenantes qui permettent de forger leur image. Les membres des directions de ces établissements sont aussi actifs sur Twitter. Par exemple, Manuel Tunon de Lara, président de l’Université de Bordeaux, et Anne Lassègues, responsable du Service Culture, sont les deux personnes mentionnant le plus l’Université de Bordeaux sur Twitter. Certains regroupements ont une approche plus originale des médias sociaux. C’est le cas de l’Université Paris-Saclay, qui a créé le compte Twitter @HistoireSaclay qui partage les différents événements qui animent le campus.

 

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