PERSONNALITES, UNIVERSITES

Après une année d’élections qui sont les présidents d’université ?

Sylvie Retailleau (Paris-Saclay), François Germinet (CY Université), Christine Neau-Leduc (Paris 1), Carine Bernault (Nantes), Hughes Kenfack (Toulouse 1), Stéphane Braconnier (Paris 2) ou encore Yassine Lakhnech (Grenoble) ont été élus en 2020-21 et rejoignent ainsi Manuel Tunon de Lara, président de l’université de Bordeaux depuis 2018 et de la CPU depuis 2020.

Tous les quatre ans un grand nombre d’universités élisent leurs présidents. Année électorale, 2020 a ainsi vu se succéder plus d’une cinquantaine d’élections qui se sont poursuivies pour certaines début 2021. Cette semaine l’université du Mans est enfin parvenue à se décider pour un président et il ne reste plus à attendre les élections du président de l’université Paris 8 Vincennes – dont la présidente sortante est pour le moment administratrice -, pour clôturer les élections prévues initialement en 2020. Viendront encore cette année des élections qui arrivaient à leur terme légal en 2021 comme à Saint-Etienne. Vous retrouverez ci-dessous les portraits de l’ensemble des présidents d’université élus ou pas cette année. Mais voici déjà quelques conclusions à en tirer.

La parité progresse. C’est le fait notable de cette campagne : même si on très loin de la parité, jamais autant d’universités n’ont été dirigées par des femmes : treize en tout (Bretagne-Sud, Franche-Comté, Limoges, Lyon 2, Montpellier 3, Nantes, Université de Paris, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris 8 Vincennes, Paris-Saclay, Poitiers, Saint-Etienne et Toulouse 2) soit cinq de plus qu’avant ces élections. Ce sont en effet neuf universités qui ont vu des présidentes succéder à des présidents depuis la précédente grande vague d’élections de 2016 (Bretagne Sud, Franche-Comté, Limoges, Lyon 2, Montpellier 3, Nantes, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris Sud devenue Paris-Saclay et Poitiers) quand seulement quatre ont connu un mouvement contraire : Bordeaux-Montaigne, Haute-Alsace, Paris-Dauphine et Toulouse 1. Le pourcentage de femmes présidentes dépasse ainsi les 19%.

Un fort renouvellement. Près de la moitié des 68 universités que nous avons auscultées ont changé de présidence cette année avec pas moins de 33 nouveaux présidents. Un renouvellement exceptionnel puisque, parmi ces 68 universités, dix procéderont encore à des élections dans les années à venir. Pour autant seulement quatre présidents ont été battus par leurs challengers à l’issue du scrutin (à Caen Normandie, Montpellier 3, Perpignan Via Domitia et Toulouse 1). Dans près d’une vingtaine d’universités les présidents ne pouvaient en effet pas se représenter après avoir déjà effectué deux mandats ou être atteints par une limite d’âge. D’autres ont également préféré ne pas se représenter ou ont abandonné en cours de route. A Paris et en Ile-de-France le renouvellement est particulièrement fort puisque les universités Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris 2 Panthéon-Assas, Sorbonne Nouvelle, Paris-Dauphine, Paris-Nanterre et UPEC changent de tête. Et naissent également les universités CY Cergy Paris Université, Gustave Eiffel, Université de Paris et Paris-Saclay.

Les disciplines qui font les présidents. Pas de mystère : mieux vaut faire partie des principales facultés pour mettre toutes les chances de son côté de devenir un jour président d’université. Et à ce jeu-là ce sont les juristes qui l’emportent en détenant les clés de neuf universités (Bourgogne, Lyon 3, Montpellier, Nantes, Paris 1, Paris 2, Perpignan, Université fédérale de Toulouse et Toulouse 1). Les informaticiens suivent avec huit universités (Corse, Grenoble-Alpes, Gustave-Eiffel, La Rochelle, Le Mans, Polynésie française, Sorbonne Paris Nord, Tours et UVSQ) à tout juste devant les professeurs des universités-praticien hospitalier (PU-PH) (Antilles, Bordeaux, Evry Val d’Essonne, Franche-Comté, Sorbonne Université, Université de Paris et Upec) qui sont cette année loin des onze universités qu’ils dirigeaient en 2012. A noter le beau score des physiciens qui dirigent six universités (Bretagne Sud, Caen Normandie, Paris-Saclay, Picardie Jules Verne, Reims et Toulouse 3). Les mathématiciens dirigent quant à eux quatre universités (Artois, CY Cergy Paris Université, Littoral, Pau et des Pays de l’Adour) à égalité avec les économistes et gestionnaires (Le Havre, Nouvelle Calédonie, Paris-Dauphine et Rennes 1).

UNIVERSITE PAR UNIVERSITE, LES BIOGRAPHIES DES PRESIDENTS

  • Aix-Marseille Université

Eric Berton a été élu président d’Aix-Marseille Université (AMU) en janvier 2020. Il succède à Yvon Berland, président d’Aix-Marseille Université depuis janvier 2012. Professeur des Universités, doyen sortant de la faculté des Sciences du sport, ancien directeur de l’Institut des sciences du mouvement, Eric Berton était vice-président Innovation et Valorisation d’Aix Marseille Université depuis janvier 2016.

  • Université d’Angers

Christian Roblédo (@Robledo_Chr), 49 ans, a été réélu à la tête de l’Université d’Angers en février 2020. Après des études d’économie à Pau – sa ville natale – et à Brest, et l’obtention d’un DEA en sciences de gestion à l’Université de Rennes 1, Christian Roblédo a réalisé une thèse de doctorat à l’Institut de gestion de Rennes. Il est recruté à l’Université d’Angers comme maître de conférences en 1996 où il intègre l’Istia dont il est le directeur de 2002 à 2012. C’est sous sa direction que l’Istia se transforme en école d’ingénieurs et est habilitée par la Commission des titres d’ingénieurs (CTI).

  • Université des Antilles

Eustase Janky a été élu président de l’Université des Antilles en janvier 2017 pour un mandat de 5 ans non renouvelable. Professeur des universités – praticien hospitalier depuis le 1er juillet 1990, agrégé de médecine, Eustase Janky débute ses études médicales en 1973 puis il assure la direction du service en gynécologie-obstétrique au CHU de Pointe-à-Pitre de 1990 à 2016. Il est également directeur pédagogique de l’école des sages-femmes depuis 1991, devenue depuis 2013 le département de maïeutique rattaché à la faculté de médecine de l’université.

  • Université d’Artois

Pasquale Mammone a été réélu à la présidence de l’Université d’Artois en novembre 2020. Professeur de mathématiques, ses activités de recherche portent sur la théorie du groupe de Brauer, des formes quadratiques, ainsi que l’histoire des mathématiques. Depuis plus d’une dizaine d’années, il assume de nombreuses responsabilités administratives au sein de l’Université d’Artois : membre du conseil d’administration depuis 1999, directeur de l’UFR des sciences de 2004 à 2012, premier vice-président en charge des finances de 2012 à 2016. ll était également membre du conseil d’administration de la COMUE Lille-Nord de France, membre du conseil d’école de l’ESPE, et vice-président du Louvre-Lens vallée.

Après avoir obtenu un doctorat en Belgique, à l’université de Mons, en 1987, Pasquale Mammone obtient une HDR à l’université de Lille 1, en 1991. Il débute sa carrière dans l’enseignement et la recherche la même année avant d’obtenir un poste de professeur à l’université d’Artois. 

  • Université d’Avignon

Philippe Ellerkamp, 53 ans, a été réélu en 2019 président de l’université d’Avignon. Docteur en géographie, il était jusqu’à son élection vice-président de la commission formation et vie universitaire (2012 à 2015).

  • Université de Bordeaux

Manuel Tunon de Lara (@mtunondelara), 62 ans, a été élu à la présidence de la Conférence des présidents d’université (CPU) le 17 décembre 2020. Une seule liste se présentait pour succéder au bureau conduit par Gilles Roussel. Le président de l’université de Bordeaux se présentait entouré de la présidente de l’Université Bretagne Sud, Virginie Dupont, et de son homologue de Reims, Guillaume Gellé.

En 2018 Manuel Tunon de Lara avait été réélu à la tête de l’université de Bordeaux, . Après avoir présidé l’université Victor-Segalen de 2008 à 2014 il est ainsi aujourd’hui le président d’université le plus ancien en poste. Et pourtant ce professeur de médecine est tout sauf un consensuel, n’hésitant par exemple pas à pourfendre les Comue pour finalement quitter la sienne en décembre 2017. A la tête de la très grande université de Bordeaux – seule Bordeaux Montaigne a refusé de suivre les trois autres universités bordelaises dans la fusion du site -, il poursuit depuis son projet de « construire une université de rang mondial ».

Espagnol d’origine, né à Paris, bordelais d’adoption, Manuel Tunon de Lara grandit à Paris, puis à Pau. Fils d’un historien de renom, il est attiré très jeune par les sciences naturelles et médicales et effectue ses études de médecine à Bordeaux de 1975 à 1983. Interne des hôpitaux, il se spécialise dans les maladies respiratoires et suit le cursus hospitalo-universitaire qui l’amènera à devenir chef de clinique puis professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) en 1994. En parallèle de sa formation médicale, Manuel Tunon de Lara complète son cursus par un doctorat en sciences de la vie à Paris (à l’université Paris Descartes et à l’Institut Pasteur), puis par un post-doc à l’université de Southampton en Grande Bretagne. Devenu un spécialiste reconnu dans les domaines de l’asthme et des allergies, il développe ses activités de recherche sur les mécanismes de l’hyperréactivité bronchique au sein d’une unité Inserm. En parallèle, il exerce d’autre part une activité clinique au CHU de Bordeaux au sein du service des maladies respiratoires.

  • Université Bordeaux Montaigne

Lionel Larré, 47 ans, a été élu président de l’Université Bordeaux Montaigne le 20 mai 2020. Il succède à Hélène Vélasco-Graciet, présidente depuis 2016 qui ne se représentait pas. Lionel Larré a réalisé une grande partie de ses études et de son parcours professionnel à l’Université Bordeaux Montaigne. Agrégé en 1997, il a effectué un doctorat sur les « autobiographies amérindiennes ». Après avoir enseigné en lycée, il a réintégré l’Université Bordeaux Montaigne comme attaché temporaire d’enseignement et de recherche (ATER), puis maître de conférences. Il est, depuis 2015, professeur de civilisation américaine. Ses recherches portent sur l’histoire de la relation entre amérindiens et États-Unis, et sur l’histoire des représentations des Indiens. Lionel Larré a été directeur adjoint de l’unité de recherche CLIMAS – Cultures et littératures des mondes anglophones de 2011 à 2017, élu au conseil d’administration de l’Université Bordeaux Montaigne de 2016 à 2017. Jusqu’à son élection à la présidence, il était directeur de l’UFR Langues et Civilisations de l’Université Bordeaux Montaigne.

  • Université de Bourgogne

Vincent Thomas a été élu président de l’université de Bourgogne en mars 2020. Professeur de Droit privé et sciences criminelles, doyen de la Faculté de droit, sciences économique et politique de 2014 à 2019, il succède à Alain Bonnin. Pur produit de son université Vincent Thomas y a obtenu son doctorat en droit des sociétés puis y est entré en tant que maître de conférence (1999-2017) avant d’être nommé directeur de l’IEJ (2007-2010) puis administrateur (2012-2017).

  • Université Bretagne Occidentale

Matthieu Gallou a été réélu président de l’université de Bretagne occidentale (UBO) en avril 2020. Agrégé de philosophie en 1996, il se spécialise dans les domaines relatifs à l’histoire de la philosophie antique et médiévale. Il est d’abord PRAG au département de philosophie en 1998 à l’université de Bretagne-Occidentale. Il est affecté à titre définitif en 2002 et occupe plusieurs postes à responsabilités. Doyen de la faculté en 2011, il devient par la suite premier vice-président en 2014. Il prend la présidence de l’université en mars 2016.

  • Université Bretagne Sud

En juin 2020, le conseil d’administration de l’Université Bretagne Sud a élu Virginie Dupont présidente de l’Université Bretagne Sud. Succédant à Jean Peeters, elle devient ainsi la première femme à présider une université en Bretagne. Elle a depuis été élue à la vice-présidence de la Conférence des présidents d’université.

Titulaire d’un doctorat de chimie-physique de l’INP Lorraine (ENSIC), Virginie Dupont entre en 1994 comme maître de conférence à l’UBS où elle est aujourd’hui professeure en chimie organique. Elle a occupé les fonctions de directrice-adjointe de la Faculté des Sciences entre 2006 et 2008, avant de devenir Doyen de cette même faculté entre 2008 et 2012. Suite à l’élection de Jean Peeters en 2012, elle en devient la 1ère vice-présidente en charge du conseil d’administration, des finances, des ressources humaines et du patrimoine pendant ses deux mandats.

  • Université Caen Normandie

Lamri Adoui, 51 ans, a été élu président de l’université de Caen Normandie le 27 novembre 2020 avec 25 voix sur 35 votants. Sa liste avait battu celle du président sortant, Pierre Denise, lors des élections, en octobre. Titulaire d’un doctorat en physique atomique obtenu en 1995 à l’université Pierre et Marie Curie (Sorbonne Université), Lamri Adoui est enseignant-chercheur en physique atomique à l’université de Caen Normandie depuis 1995.

Membre du Conseil scientifique de l’université de Caen Normandie de 2007 à 2015, il a occupé la fonction de vice-président en charge de la Recherche de 2012 à 2015, date à laquelle il a été élu président de la COMUE Normandie Université, fonction qu’il a occupée jusqu’à sa démission fin 2019. Il reproche en effet aux deux présidents des universités de Caen et de Rouen, un manque de coopération au sein de la COMUE. Le voilà de retour au premier plan. Pourra-t-il réunir les deux universités dans un projet commun ?

  • Université Clermont-Auvergne

Mathias Bernard est depuis 2017, le premier président de l’université Clermont-Auvergne, fusion de deux universités de la région. Depuis 2012 il était le président de l’une des deux universités, l’Université Blaise Pascal. Normalien agrégé d’histoire en 1991, Mathias Bernard soutient une thèse en 1995 à l’université Paris IV et obtient une HDR en 2003 dans le même établissement. Il devient maître de conférences à l’université Blaise Pascal de Clermont entre 1996 et 2004 puis professeur en histoire. Il occupera dès 1997 des postes à responsabilités comme directeur du département ou en tant que vice-doyen en 2003.

  • Université de Corse

Dominique Federici a été élu le 10 février 2020 président de l’Université de Corse avec 20 voix sur 31 votants contre 7 pour Marc Muselli, 1 pour Christophe Storaï et trois bulletins nuls. Il succède à Paul-Marie Romani qui était en poste depuis 2012. Dominique Federici est professeur en informatique. Il est aussi membre du laboratoire Sciences pour l’environnement du CNRS. Il a été par le passé directeur du département Informatique et responsable de différents diplômes de la Faculté des Sciences et techniques.

  • Université Côte d’Azur

Jeanick Brisswalter a été élu président de l’Université Côte d’Azur en janvier 2020. Il devient le premier président de la nouvelle université, établissement expérimental, qui se substitue à l’Université Nice Sophia Antipolis et à la Comue. Jeanick Brisswalter est professeur des universités depuis 1996. Après un doctorat en physiologie au laboratoire de physiologie des adaptations de Paris 5, il débute sa carrière comme chercheur à l’INSEP. Ensuite, il intègre l’Université́ de Poitiers en 1994 puis l’Université́ de Toulon en 1999, où il dirige le laboratoire d’ergonomie sportive, avant de rejoindre l’Université́ Nice Sophia Antipolis en 2010 où il crée et dirige le laboratoire Motricité humaine, expertise sport santé (LAMHESS). Il a été doyen de la Faculté des Sciences du sport de 2014 à 2016, date à laquelle il prend la responsabilité de vice-président de la commission Recherche de l’université Nice Sophia Antipolis, et vice-président Recherche de la Comue Université Côte d’Azur.

  • CY Cergy Paris Université

Son bilan à la tête de l’université Cergy-Pontoise depuis 2012 parlait pour lui. François Germinet a été élu à la présidence de la toute nouvelle CY Cergy Paris Université en mars 2020. Ingénieur des Ponts en 1993, François Germinet obtient un DEA en mathématiques à l’université Paris VII Diderot en 1994 puis un doctorat en 1998. Il devient maître de conférences à l’université de Lille 1 en 1998. C’est en 2003 qu’il intègre l’université de Cergy-Pontoise en tant que professeur de mathématiques puis vice-président de la recherche, RH et stratégie.

  • Université d’Evry

Patrick Curmi a été réélu en janvier 2019 président de l’Université d’Évry pour un second mandat. Docteur en médecine et docteur ès sciences, il est directeur de recherche Inserm spécialisé en biologie structurale et nanotechnologies. Il a fondé et dirigé l’UMR Inserm 829 – Université d’Évry SABNP (Structure et Activité des Biomolécules Normales et Pathologiques). Après un doctorat en médecine, il s’oriente, au milieu des années 1980, vers la recherche fondamentale. A la suite d’un post-doctorat en biologie moléculaire et protéomique, il met au point au sein de l’Unité 440 de l’Inserm, les conditions qui vont permettre de découvrir en collaboration avec une équipe du CNRS, la première structure atomique de la tubuline, protéine indispensable à la division cellulaire, aux processus morphogénétiques et à de nombreux autres qui régissent le fonctionnement cellulaire.

  • Université de Franche-Comté

Macha Woronoff a été élue présidente de l’université de Franche-Comté (UFC) en décembre 2020. Elle est professeure d’université en pharmacie clinique et praticien hospitalier au CHU de Besançon. Docteure en pharmacie de l’université de Franche-Comté, elle a également obtenu un PhD en santé de l’université Paris-Descartes (Université de Paris).

  • Université Grenoble-Alpes

Yassine Lakhnech a été élu président de l’Université Grenoble-Alpes le 7 janvier 2020. Seul candidat, jusqu’ici directeur exécutif recherche et valorisation de l’Idex UGA, il succède à Patrick Lévy. Diplômé de l’Université de Kiel en Allemagne, spécialiste de la vérification des programmes et de la sécurité prouvable, des liens entre logiques et modèles de calcul, Yassine Lakhnech est professeur de l’Université Grenoble Alpes. Il a été impliqué dans la construction de plusieurs projets structurants sur le site dont le Labex Persyval-lab, l’opération campus PILSI (IMAG) et l’initiative d’excellence Université Grenoble Alpes. Il a assuré de nombreuses responsabilités en formation, les fonctions de vice-président recherche adjoint de l’Université Joseph Fourier (UJF), de vice-président recherche de l’UJF et de directeur exécutif du volet recherche et valorisation de l’initiative d’excellence.

  • Université de Guyane

Antoine Primerose a été réélu président de l’Université de Guyane avec une large majorité en janvier 2019. Il avait été élu une première fois en 2017 à la présidence de la nouvelle université. Il est docteur en électronique.

  • Université de Haute-Alsace

Pierre-Alain Muller (@pamuller), 57 ans, a été élu en janvier 2021 président de l’Université de Haute-Alsace (UHA). Il succède à Christine Gangloff-Ziegler, nommée rectrice de la région académique de la Guadeloupe en juillet 2020. Vice-président en charge de l’Innovation depuis 2012, professeur des universités en informatique et spécialiste de la modélisation des systèmes et de la méta-modélisation des langues, Pierre-Alain Muller enseigne à la Faculté des sciences et techniques (FST), à la Faculté des sciences économiques, sociales et juridiques (FSESJ) et à l’École nationale supérieure d’ingénieurs Sud-Alsace (ENSISA) de l’UHA.

Après ses études il débute sa carrière professionnelle en 1988, en tant que consultant pour une startup américaine (Rational Software) qui cherchait à s’implanter en Europe, et en devient responsable de son centre de support technique pour l’Europe. Il « garde de cette période un grand intérêt pour les relations avec le monde économique, la valorisation de la recherche et le transfert de technologies ». C’est en 1993 qu’il obtient sa thèse puis devient maître de conférences. En 1999 il porte un projet de valorisation de ses travaux de recherche sur la modélisation des applications Web, et – dans le cadre de la loi sur l’innovation – assure les fonctions de PDG de la société Objexion Software, de 2000 à 2002. Il coordonnait jusqu’à aujourd’hui pour les deux universités d’Alsace (Université de Strasbourg et Université de Mulhouse) le projet Disrupt 4.0 (lauréat du PIA Disrupt Campus en mai 2017) qui porte sur la transformation numérique des entreprises, des établissements d’enseignement supérieur et sur l’entreprenariat étudiant.

  • Université de La Réunion

Frédéric Miranville, 43 ans, a été réélu président de l’Université de La Réunion par 22 voix favorables contre 13 pour la liste concurrente, et un bulletin blanc le 17 décembre 2020. Frédéric Miranville est titulaire d’un DEA de mécanique-énergie (1999), et d’un doctorat en physique du bâtiment de l’université de La Réunion (2002). Il devient maître de conférences en 2004 à l’université de La Réunion. De 2006 à 2008, il est vice-doyen en charge des formations à l’UFR des sciences de l’homme et de l’environnement.

Chargé de mission insertion professionnelle de 2007 à 2008, puis vice-président chargé des relations extérieures et insertion professionnelle de l’établissement de 2008 à 2012, il devient, professeur des universités en 2001. Il fut également vice-président du pôle entrepreneuriat étudiant de La Réunion (2011-2014), puis directeur du pôle orientation et insertion professionnelle de l’université de La Réunion de 2011 à 2015 avant d’être élu président en 2016.

  • Université de La Rochelle

Jean-Marc Ogier, 53 ans, a été réélu en janvier 2021 président de l’Université de La Rochelle. Jean-Marc Ogier a obtenu son diplôme de doctorat en informatique de l’Université de Rouen en 1994. Depuis 2001, il est professeur titulaire à l’Université de La Rochelle et directeur du laboratoire L3I de l’Université de la Rochelle, qui comporte 90 chercheurs. En 2016 fneauil est élu à la présidence de l’université.

  • Université Le Havre Normandie

Pedro Lages Dos Santos a été élu président de l’université Le Havre Normandie en octobre 2020. Premier vice-président du conseil d’administration de l’université Le Havre Normandie depuis 2012, Pedro Lages Dos Santos a fait partie de l’équipe présidentielle de Pascal Reghem, le président sortant, durant 8 ans. Docteur de l’université du Havre en 2003 il y est recruté comme maître de conférence en 2005 où il prend la responsabilité de la licence d’économie-gestion (jusqu’en 2011). Il est vice-doyen de la Faculté des affaires internationales de 2011 à 2012.

  • Université de Lille

Jean-Christophe Camart a pris en janvier 2018 la présidence de la toute nouvelle université de Lille, issue de la fusion des trois universités Lille 1, Lille 2 et Lille 3. Docteur en électronique en 1993 à l’université de Lille, Jean-Christophe Camart obtient une HDR en 2000. Alors qu’il est maître de conférences à Polytech Lille dès 1993, c’est deux années après son HDR qu’il devient professeur des universités. Il est directeur de Polytech Lille à partir de 2008, fonction qu’il occupe jusqu’en 2013.

  • Université de Limoges

Isabelle Klock-Fontanille a été élue présidente de l’université de Limoges en janvier 2021. Professeure en sciences du langage à la faculté des lettres et sciences humaines, où elle dirigeait jusqu’alors le Centre de recherches sémiotiques (CeReS) et l’institut de recherche SHS (Sciences de l’Homme et de la Société), Isabelle Klock-Fontanille succède à Alain Célérier.

  • Université du Littoral-Côte d’Opale 

Hassane Sadok, 61 ans, a été réélu président de l’Université du Littoral-Côte d’Opale. Après avoir fait des études de mathématiques jusqu’au DEA à Lille, Hassane Sadok soutient deux thèses (en 1986, puis en 1988). Il est nommé maître de conférences à Lille 1 l’année qui suit et intègre l’université du Littoral-Côte-d’Opale (ULCO) en 1994 en tant que professeur. Il est élu président de l’ULCO en avril 2016.

  • Université de Lorraine

Pierre Mutzenhardt (@mutzenhardt) a été réélu président de l’Université de Lorraine en mai 2017. C’est après avoir soutenu une thèse sur le traitement du signal et la résonnance magnétique nucléaire en 1993 à l’université de Nancy 1 (Henri Poincaré) qu’il y devient maître de conférences. Il enseigne la chimie et la physico-chimie. Entre 2000 et 2005, il est responsable de l’antenne de la faculté des sciences et techniques dans la Meuse. Il deviendra ensuite vice-président auprès du conseil scientifique de l’université entre 2007 et 2001. Il est membre du Conseil économique, social et environnemental de Lorraine depuis 2007. Il était président de l’université de Nancy depuis 2012.

  • Université Claude-Bernard Lyon 1 

Frédéric Fleury a été réélu président de l’Université Claude Bernard Lyon 1 en décembre 2020. Frédéric Fleury a obtenu son DEA en analyse et modélisation biologiques à l’université Claude Bernard de Lyon en 1988. Il y soutient sa thèse en 1993 et y obtiendra dix ans plus tard son HDR. Il est d’abord ATER (Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche) entre 1993 et 1995 puis maître de conférences avant de se hisser au rang de professeur en 2005. Il occupe alors plusieurs postes à responsabilités et prend la direction d’un département en 2010. Il en était vice-président en 2012.

  • Université Lyon 2

Nathalie Dompnier (@nathdompnier), 46 ans, a été réélue présidente de l’université Lyon 2 en février 2020. Professeure de science politique à l’université Lyon 2 depuis 2007 et membre junior de l’Institut Universitaire de France, Nathalie Dompnier avait été élue présidente pour un premier mandat en avril 2016. Elle était jusqu’alors directrice de l’UFR d’Anthropologie, de Sociologie et de Science Politique.

Nathalie Dompnier commence sa carrière comme allocataire de recherche à l’Institut d’études politiques de Grenoble en 1997. Elle devient professeure agrégée en sciences économiques et sociales, poste qu’elle occupera de 2000 à 2002 dans l’académie de Lyon puis de Strasbourg. En 2002 elle devient Attachée temporaire d’enseignement et de recherche à l’IEP de Grenoble. Elle occupe ensuite le poste de Maître de conférences en science politique à l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse jusqu’en 2007, date à laquelle elle obtient l’agrégation de science politique et devient professeure des Universités.

  • Université Jean Moulin Lyon 3

Eric Carpano a été élu président de l’Université Jean Moulin Lyon 3 au premier tour de scrutin, à l’unanimité des suffrages exprimés, en décembre 2020. Il succède à Jacques Comby qui ne pouvait pas se représenter après deux mandats. Eric Carpano est professeur de droit public à Lyon 3 depuis 2012, responsable du master de droit européen des affaires. Avant, il a enseigné à Sciences Po Toulouse et dans les universités d’Aix-Marseille et Clermont Auvergne. Il dirige également le Centre d’études européennes et est titulaire de la Chaire Jean-Monnet en droit européen.

Eric Carpano est titulaire d’un DEA en European Law de l’université Lyon 3, d’un LLM in European Business Law de l’université du Surrey, docteur en droit de l’Institut universitaire européen de Florence (2003) et agrégé de droit public (2010).

  • Université du Mans

Pascal Leroux a été élu président de l’université du Mans en avril 2021 et succède ainsi à Rachid El Guerjouma, qui ne pouvait se représenter après avoir effectué deux mandats. Pascal Leroux est entré à l’université du Mans en 1996 comme responsable du DEUG de l’IUP Micro Informatique et Micro Électronique puis en est devenu responsable du département d’informatique avant de diriger son école d’ingénieurs, l’Ensim, de 2007 à 2017. Il enchaîne sur un poste de co-directeur du Centre de recherche en éducation de Nantes qu’il occupait jusqu’ici.

Pascal Leroux est titulaire d’un DEA en Intelligence artificielle (IA) de l’université Pierre et Marie Curie, d’un doctorat en informatique de cette même université et d’une HDR de l’université du Maine (devenue depuis Le Mans Université).

  • Université de Montpellier

Philippe Augé, 52 ans, a été réélu en janvier 2019 président de la toute nouvelle Université de Montpellier. Il était auparavant président de l’Université Montpellier 1 depuis 2009. Titulaire d’un DEA de droit public en 1990 et docteur dans ce domaine en 1997, Philippe Augé obtient une HDR dix années plus tard. D’abord maître de conférences en 1997, il devient professeur en 2009. Il a été également élu à la tête de la COMUE de Montpellier en 2012. Il est officier dans l’Ordre des Palmes académiques et chevalier de l’Ordre national du Mérite.

  • Université Paul Valéry Montpellier 3

Anne Fraïsse, 61 ans, a été élue présidente de l’Université Paul Valéry Montpellier 3 pour la troisième fois. Elle n’en était plus présidente depuis 2016 quand elle avait laissé sa place à son vice-président, Patrick Gilli. Depuis la mésentente était née entre eux et Anne Fraïsse a rebattu la campagne avec succès pour reprendre un poste qu’elle n’avait pas pu conserver après ses deux premiers mandats.

Vice-présidente de la CPU de 2010 à décembre 2012 avant de présider, de 2012 à 2014, la commission « Vie étudiante et questions sociales » de cette même instance Anne Fraïsse avait échoué à l’époque à prendre la présidence de la CPU face à Jean-Loup Salzmann. En dehors du monde universitaire, Anne Fraïsse a présidé une des associations de parents d’enfants handicapés à l’origine du premier service d’accompagnement scolaire et social de l’Hérault.

Anne Fraïsse est agrégée de lettres et commence sa carrière d’enseignante en collège avant de poursuivre ses études en DEA et en doctorat à Montpellier. Elle soutient sa thèse en 1992 puis est nommée maître de conférences de latin en 1994 à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3.

  • Université de Nantes

Carine Bernault a été élue présidente de l’Université de Nantes en juillet 2020. Elle succède à Olivier Laboux, qui ne pouvait plus se présenter après deux mandats et dont elle était jusqu’ici la vice-présidente en charge de la réforme de l’université. Un changement dans la continuité pour celle dont la liste proclamait sur son site que « l’université de Nantes a connu une véritable progression au cours des dernières années. Le bilan du mandat qui s’achève permet à chacun de le constater ».

Professeure en droit privé, elle a été premier vice-doyen de la faculté de droit et des sciences politiques de son université de 2012 à 2014. Une université de Nantes au sein de laquelle elle a également suivi tout son cursus de la licence à son doctorat consacré au droit de la propriété industrielle.

  • Université de la Nouvelle Calédonie

Gaël Lagadec, 50 ans, a été réélu président de l’Université de Nouvelle-Calédonie (UNC) en juillet 2017. Vice-président du conseil d’administration de l’UNC de 2011 à 2013 il en présidait la commission emplois en matière d’enseignement et de recherche. Titulaire d’un DEA changement social et développement de l’université Lille 1 et d’un doctorat en sciences économiques (1997), il est habilité à diriger des recherches depuis 2011. Il entre à l’UNC comme maître de conférences en sciences économiques en 1998, après avoir été Ater et allocataire de recherche à l’université Lille 1 (1994-1997).

  • Université de Nîmes

Benoit Roig a été réélu président de l’université de Nîmes à l’unanimité (il était le seul candidat) en novembre 2020. Il avait été élu président en 2019 suite au départ d’Emmanuel Roux pour la Cour des Comptes. Entré à l’université de Nîmes en 2013, Benoit Roig y enseigne la chimie et en était vice-président recherche et innovation. Auparavant il était enseignant-chercheur au sein des Mines d’Alès de 1999 à 2010, en 2010, puis professeur d’université et responsable de l’unité biodiagnostic de l’EHESP (École des hautes études en santé publique) jusqu’en 2013. Il est diplômé d’un DEA de l’université de Montpellier et docteur en chimie de l’université d’Aix-Marseille.

  • Université d’Orléans

Après deux mois de négociations et pas moins de 18 tours de scrutin, l’université d’Orléans a enfin élu son président en février 2021. Eric Blond (@ricBlond), jusque-là vice-président de l’université d’Orléans et enseignant à Polytech a obtenu 20 voix (la majorité étant fixée à 19 voix). Un résultat obtenu après que le principal opposant d’Eric Blond, Christophe Léger, ait décidé de se retirer. Eric Biond succède ainsi à Ary Bruand, président depuis 2016 et qui avait préféré ne pas se présenter laissant la place à Eric Blond.

Eric Blond est professeur de mécanique et enseigne au sein de Polytech Orléans dans la spécialité « Innovation en Conception et Matériaux ». Arrivé à l’université d’Orléans en tant que PRAG à Polytech en 2002, Eric Blond a commencé à enseigner en tant que moniteur à l’ENS de Cachan et vacataire à l’ESTACA de 1999 à 2002. Normalien, docteur en mécanique, génie mécanique et génie civil de l’ENS Cachan, il a rejoint le laboratoire de Mécanique des systèmes et des procédés (UMR CNRS/ENSAM Paris/Univ. Orléans) en tant que maître de conférences en 2000.

  • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

C’est l’un des postes les plus exposés de l’enseignement supérieur. Christine Neau-Leduc (@neauleduc) a été élue présidente de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne en janvier 2021. Après un premier vote qui n’avait pas pu s’achever sur un résultat en décembre, l’autre candidate, Soraya Messaï-Bahri, avait en effet choisi de se retirer suite « au regard du consensus obtenu en vue de mettre en place une gouvernance collégiale et ambitieuse », selon le communiqué de l’université. Deuxième femme à occuper ce poste, après Hélène Ahrweiler en 1976, Christine Neau-Leduc succède à Georges Haddad et à l’administration provisoire qui assurait la gestion de l’université depuis le 2 septembre 2020.

Diplômée en droit privé de l’université de Montpellier, titulaire d’un doctorat à Paris 2 Panthéon-Assas et d’une agrégation en droit privé et sciences criminelles, Christine Neau-Leduc est professeure en droit privé et sciences criminelles. Elle commence sa carrière à Montpellier 1 puis rejoint l’université Toulouse 1 en 2003, revient à Montpellier 1 en 2005 et rejoint enfin Paris 1 en 2012. Elle était vice-présidente chargée des affaires institutionnelles au conseil d’administration de son conseil d’administration depuis 2016 et directrice du département droit privé de l’Ecole doctorale de droit. Elle est spécialisée en droit social, négociation collective, représentation collective et RSE.

  • Université Paris 2 Panthéon-Assas

Stéphane Braconnier, 50 ans, a été élu président de l’université Paris 2 Panthéon-Assas le 30 novembre 2020. Il succède à Guillaume Leyte qui ne pouvait pas se représenter après deux mandats. Stéphane Braconnier est agrégé de droit public depuis 1998, après avoir soutenu une thèse de doctorat en droit en 1995. Professeur de droit public à l’université Paris 2 Panthéon-Assas depuis 2007, il enseigne le droit des contrats publics d’affaires et le droit public de l’économie. Il dirige également le master de Droit public de l’économie (DPE), le campus de Singapour de l’École internationale de droit / Sorbonne-Assas International Law School et présidait le département de droit public et de science politique de l’université.

Stéphane Braconnier est spécialiste de droit public économique, notamment de droit de la commande publique (marchés publics, les partenariats public-privé, les concessions, etc.). Ancien président du Comité de déontologie du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), il est membre de la Commission des sanctions de l’Agence française de lutte contre le dopage.

  • Université Sorbonne Nouvelle

Jamil Jean-Marc Dakhlia a été élu président de l’université Sorbonne Nouvelle en juillet 2019. Professeur en sciences de l’information et de la communication, Jamil Jean-Marc Dakhlia a successivement été directeur adjoint (de 2012 à 2014) puis directeur de l’Institut de la communication et des médias (de 2014 à 2016) et enfin directeur de l’UFR Arts & Médias de 2016 à 2019 u sein de la Sorbonne Nouvelle. Ancien élève de l’ENS Fontenay-Saint Cloud (1987-1991), agrégé d’histoire (1990) et titulaire d’un mastère en information-médias de l’ESCP (1991), il a été maître de conférences à l’Université Nancy 2 (Université de Lorraine) pendant 12 ans avant d’être élu professeur à la Sorbonne Nouvelle, où il est membre de la commission des structures depuis 2014, de la commission des emplois depuis 2016 et du Conseil d’Administration depuis 2019.

  • Sorbonne Université

Jean Chambaz, 58 ans, a été élu à la tête de la toute nouvelle Sorbonne Université – fruit de la fusion de l’Université Pierre et Marie Curie et de l’université Paris 4 – en décembre 2017. Fils d’un député et frère d’un écrivain, Jean Chambaz débute ses études à l’hôpital Saint-Antoine de Paris et obtient son doctorat en 1978. Il poursuit par la suite une thèse à l’UPMC). Il est nommé MCU-PH (Maître de conférences Universitaire – Praticien-Hospitalier) puis PU-PH (Professeur des Universités – Praticien Hospitalier) à l’Hôtel-Dieu en 1992 puis dirige le service de biochimie médicale en 1995. Il fonde l’Institut de formation doctorale de l’UPMC en 2005.

  • Université de Paris

Christine Clerici a été élue présidente de la toute nouvelle Université de Paris – née de la fusion des universités Paris-Descartes et Paris-Diderot et de l’Institut de physique du globe de Paris) – en juin 2019. Docteure en médecine, et plus précisément en physiologie et physiopathologie des appareils respiratoires et circulatoires, Christine Clerici a soutenu sa thèse en 1990. Elle est professeure des universités – praticienne hospitalière (PU-PH). Elle a rejoint l’université Paris Diderot en 2002. Elle est présidente de cette université depuis 2014.

  • Université Paris 8 Vincennes

Annick Allaigre (@Annick_Allaigre) a été élue présidente de l’université Paris 8 Vincennes en octobre 2016 et en est administratrice provisoire depuis octobre 2020 dans l’attente de l’élection du président. Annick Allaigre est agrégée d’espagnol et professeure de littérature espagnole contemporaine à l’université Paris 8 depuis 2007.

  • Université Paris Dauphine – PSL

El Mouhoub Mouhoud (@MouhoudEm) a été élu président de l’université Paris Dauphine – PSL en décembre 2020. Il succède à Isabelle Huault partie début septembre diriger emlyon. Agrégé des facultés de sciences économiques, El Mouhoub Mouhoud est un spécialiste reconnu de la mondialisation et de ses effets sur l’économie. Il se propose de développer des stratégies régionales à partir des campus dauphinois situés à Tunis et à Londres et de favoriser la mobilité en déployant une politique de formation multi-campus. Il souhaite également que soient développés des programmes transversaux qui allient les mathématiques, l’informatique, la gestion, l’économie, les sciences sociales et juridiques et intègrent l’école de journalisme, au service des sciences des organisations et de la décision. C’est également un chantier immobilier qui l’attend avec les travaux de rénovation de Dauphine – PSL et de la construction de sa nouvelle aile.

Docteur en économie de l’université Paris I Sorbonne (1991), El Mouhoub Mouhoud a consacré sa thèse à l’impact du changement technique sur la division internationale du travail. En 1991, il est nommé maitre de conférences à l’université d’Evry Val d’Essonne et sera reçu au concours d’agrégation des facultés de sciences économiques en 1994. Il enseigne alors dans différentes universités (Evry, Bretagne Occidentale, Université de Paris 13), avant de rejoindre Dauphine – PSL en 2006.

  • Université Paris-Nanterre

Philippe Gervais-Lambony, 58 ans, a été élu président de l’université Paris-Nanterre en juin 2020. Il succède à Jean-François Balaudé, parti diriger le campus Condorcet après deux mandats. Professeur au département de géographie de l’université de Paris X-Nanterre, Philippe Gervais-Lambony est un spécialiste des questions urbaines et notamment de l’Afrique du Sud à laquelle il a consacré plusieurs ouvrages (L’Afrique du Sud.Entre héritages et émergence, La Documentation française, 2012 et L’Afrique du Sud et les états voisins, Armand Colin, 2013 sont les plus récents).Ses principaux thèmes de recherche sont les processus de constructions identitaires territoriales, la citadinité et les questions de justice spatiale.

  • Université Paris-Saclay

Sylvie Retailleau a été élue présidente de l’Université Paris-Saclay en mars 2020. Après avoir présidé la Comue Université Paris-Saclay du 2 janvier au 31 décembre 2019 elle était la seule candidate. Sylvie Retailleau est professeure des universités et professeure de physique à l’Université Paris-Saclay depuis 2001. Vice-présidente du département de physique de la Faculté des Sciences d’Orsay de 2007 à 2008, puis Vice-doyenne en charge des formations de 2008 à 2011, elle a été doyenne de la Faculté de septembre 2011 à mai 2016. Sylvie Retailleau a été présidente de l’Université Paris-Sud de mai 2016 à décembre 2018. Depuis 2008, elle s’est fortement impliquée dans le montage du projet d’Idex Paris Saclay, d’abord au niveau du volet formation puis depuis 2011 plus largement sur la structuration formation- recherche ainsi qu’au niveau gouvernance.

Ancienne élève de l’ENS Cachan, Sylvie Retailleau a été reçue à l’agrégation de physique appliquée en 1988 et a obtenu un doctorat en sciences de l’Université Paris-Sud en 1992. Ses thèmes de recherche sont centrés sur l’étude théorique de la physique des composants semi-conducteurs pour l’électronique avancée.

  • Université Paris Est Créteil (UPEC)

Jean-Luc Dubois-Randé a été élu président de l’UPEC en septembre 2018. Professeur des universités – praticien hospitalier (PU-PH) de cardiologie, il est professeur des universités à l’UPEC et praticien hospitalier en cardiologie à l’Hôpital Henri-Mondor depuis 1994. Il a été doyen de la faculté de médecine de l’UPEC de 2010 à 2018 et chef du service Cardiologie de l’Hôpital Henri-Mondor depuis 2000. Jean-Luc Dubois-Randé a également été conseiller santé de Geneviève Fioraso au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, entre 2014 et 2015, et président de la conférence des doyens en médecine de France de 2016 à 2018.

  • Université Gustave Eiffel

Gilles Roussel, 52 ans, a été nommé président de la toute nouvelle Université Gustave Eiffel le 13 janvier 2021. Il était depuis 2012 président de l’université Marne-La-Vallée et président de la Conférence des présidents d’université (CPU) de décembre 2016 à décembre 2020. Il est docteur en informatique.

  • Université PSL

Alain Fuchs a été élu président de la toute nouvelle Université PSL en février 2020. Son mandat, d’une durée de cinq ans, est renouvelable une fois. Il était déjà président de la Comue et de la FCS PSL depuis octobre 2017. Président du CNRS entre 2010 et 2017, il était précédemment directeur de Chimie ParisTech entre 2006 et 2010, et avait auparavant fondé et dirigé le Laboratoire de Chimie Physique (CNRS/Université Paris Sud). Il est membre de l’Academia Europaea, fellow de la Royal Society of Chemistry et docteur honoris causa de l’Université du Québec. Alain Fuchs est professeur de chimie. Il consacre ses travaux de recherche à la modélisation et à la simulation moléculaire des fluides confinés.

  • Université Sorbonne Paris Nord

Christophe Fouqueré a été élu président de l’Université Sorbonne Paris Nord en novembre 2020. Professeur d’informatique à l’université Sorbonne Paris Nord depuis 1996, il a été membre de la commission Formation et Vie Universitaire pendant 4 ans, puis membre de la commission Recherche pendant 8 ans et enfin membre du conseil d’administration durant ces quatre dernières années. Chargé de mission puis vice-président des systèmes d’information de 2005 à 2010, il a dirigé le Laboratoire d’Informatique de Paris Nord de 2004 à 2012. Il était jusqu’ici également directeur de la fédération de recherches MathSTIC.

  • Université de Pau et des Pays de l’Adour

Laurent Bordes, 53 ans a été élu président de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour en décembre 2020. Il était le seul candidat à la succession de Mohamed Amara, qui ne pouvait pas se représenter après ses deux mandats. Laurent Bordes a débuté sa carrière d’enseignant-chercheur à l’Université technologique de Compiègne après avoir obtenu un doctorat de mathématiques de l’Université Bordeaux 1. Il entre en 2006 à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour en tant que professeur de mathématiques et en devient directeur du laboratoire de mathématiques appliqués en 2008. Il est élu vice-président de la recherche de 2012 à 2016 puis vice-président délégué au numérique de 2016 à 2018. Depuis 2018, il était directeur du Collège de Science et Technologies pour l’Energie et l’Environnement.

  • Université de Perpignan Via Domitia

Yvan Auguet a été élu président l’université Perpignan Via Domitia le 24 novembre 2020 en battant très largement le président sortant, Xavier Py. Yvan Auguet est professeur de droit privé et sciences criminelles et doyen de la faculté de droit et des sciences économiques.

  • Université Picardie Jules Verne

Mohammed Benlahsen a été réélu à la tête de l’Université Picardie Jules Verne (UPJV). Professeur des Universités depuis 2004, Mohammed Benlahsen est en poste à l’UPJV depuis 1995, après avoir été moniteur à l’Université François Rabelais de Tours et ATER à l’Université de Poitiers. Membre de l’UFR des Sciences de l’UPJV, il en a été directeur du Département de physique de 1997 à 2009. Elu directeur de l’UFR des Sciences en 2009, il y a été réélu en 2014. Il a fait la première partie de ses études supérieures à Amiens jusqu’à la maitrise de physique (1988), puis est allé suivre un DEA de Sciences des matériaux à l’Université de Poitiers où il a soutenu une thèse de doctorat en 1993. Il est titulaire d’une HDR (Université d’Amiens, 2002).

  • Université de Poitiers

Virginie Laval a été élue présidente de l’université de Poitiers en novembre 2020. Elle succède à Yves Jean qui ne pouvait pas se représenter après deux mandats. Chercheuse au Centre de recherche sur la cognition et l’apprentissage (CeRCA – Université de Poitiers / CNRS), l’activité de recherche de Virginie Laval s’organise autour de la question des processus en jeu dans la compréhension du langage en contexte. Au cours de sa carrière, Virginie Laval a été chargée de mission à l’orientation et à l’insertion professionnelle à la Faculté des sciences humaines et arts de 2011 à 2013, et assesseur à la pédagogie (vice-doyenne) de 2012 à 2014 et co-responsable du département de psychologie. Elle a été membre élue au conseil d’administration de l’université de Poitiers de 2012 à 2016. Depuis 2014, elle a été successivement vice-présidente déléguée à l’Orientation et à l’insertion professionnelle (2014-2016), puis vice-présidente Formation (depuis 2016).

Virginie Laval débute ses études universitaires à Reims, et obtient son doctorat à l’université de Poitiers en 1996. Elle est recrutée comme maître de conférences à l’université Paris Descartes et intègre en 2001 par mutation l’université de Poitiers. Elle est promue professeur des universités en psychologie du développement en 2009 à l’université de Poitiers.

  • Université de la Polynésie française

Patrick Capolsini, 57 ans, a été élu président de l’Université de la Polynésie française en avril 2017. Titulaire d’un DEA de mathématiques et informatique à l’université de Nice Sophia-Antipolis, Patrick Capolsini effectue sa thèse dans le domaine du calcul symbolique à l’interface des mathématiques et de l’informatique dans un laboratoire de l’Institut National de Recherche en Informatique et Automatique (INRIA) avant de poursuivre sa formation par un séjour postdoctoral à l’Institut fédéral de technologie de Zurich. En 1994, il est recruté comme maître de conférences au sein de l’Université de la Polynésie française. En 2011 il en devient vice-président du conseil d’administration.

  • Université de Reims

Guillaume Gellé a été réélu à la présidence de l’Université de Reims en mars 2020 puis à la vice-présidence de la Conférence des présidents d’université en décembre 2020. Après une licence en ingénierie électrique et électronique obtenue à l’université de Reims Champagne-Ardenne (URCA), Guillaume Gellé poursuit en 1992 en master à l’INP de Lorraine en sciences informatiques et de l’information. Il soutient une thèse en physique en 1998 et obtiendra une HDR six ans plus tard. Après avoir enseigné à l’URCA et occupé plusieurs fonctions à responsabilités (dont l’encadrement de masters), il devient vice-président de l’université en 2007. Il est délégué scientifique au HCERES de 2013 à 2016. Il prend la présidence de l’université en mars 2016.

  • Université Rennes 1
David Alis

David Alis a été réélu pour un second mandat à la tête de l’université Rennes 1 en juin 2020. Diplômé de l’ESC Tours en 1991 et de l’Institut d’administration des entreprises d’Aix-en-Provence, David Alis entre à l’Essec en 1992 et sera diplômé en 1997, après avoir été assistant à l’IAE de Lille entre 1995 et 1997. C’est en Bretagne, à l’IGR-IAE de l’Université de Rennes 1, qu’il prend son premier poste de maître de conférences en 1998. Il deviendra professeur agrégé spécialiste de la gestion des ressources humaines en 2001. Il est ensuite nommé directeur général de l’IAE de Rennes (IGR-IAE) et vice-président du réseau des IAE, en charge de la commission recherche, en 2004. En 2008, il devient premier vice-président de l’Université de Rennes 1 puis vice-président du conseil d’administration, en charge des ressources humaines en 2012. Il est élu président en mars 2016.

  • Université Rennes 2

Olivier David a été réélu en 2019 à la présidence de l’université Rennes 2. Titulaire en 1990 du CAPES et de l’agrégation de géographie, c’est en 1996 qu’il obtient un doctorat à l’université de Rennes 2 puis une HDR en 2010. Il commence l’enseignement en 1990, dans un collège de Vitré, puis au lycée avant d’intégré l’université Rennes 2 en tant que PRAG en 1994, puis en tant que maître de conférences en 1997. En 2011, il devient professeur des universités.

  • Université de Saint-Etienne

Les élections auront lieu en avril 2021 alors que la présidente élue, Michèle Cottier, a démissionné en février 2021 suite à l’échec de la fusion de son université avec les universités lyonnaises dans le cadre d’une grande Université Lyon-Saint Etienne.

  • Université Savoie Mont Blanc (USMB)

Philippe Galez, a été élu président de l’université Savoie Mont Blanc (USMB) en décembre 2020. Il succède à Denis Varaschin, président depuis 2012 qui ne pouvait pas se représenter. Diplômé de l’Institut national polytechnique de Grenoble en 1985 et docteur de l’université Joseph-Fourier en 1988, Philippe Galez est professeur en science des matériaux à l’université Savoie Mont Blanc depuis 2003. Après son doctorat, il a poursuivi sa carrière au CEA en qualité d’ingénieur de recherche. Il a rejoint l’université de Savoie en 1992 et y a soutenu une HDR en 2000.

Depuis son arrivée à l’université de Savoie, devenue université Savoie Mont Blanc (USMB) en 2015, il a exercé diverses responsabilités tant en formation qu’en recherche. Il a notamment été directeur du Laboratoire d’instrumentation et des matériaux d’Annecy de 2001 à 2006, date de la création du Laboratoire Systèmes et matériaux pour la mécatronique (SYMME), responsable du département Mesures physiques de l’IUT d’Annecy de 2007 à 2011, et vice-président formation de l’université de mai 2012 à août 2017, dans les équipes conduites par le président Denis Varaschin.

  • Université de Strasbourg

Michel Deneken (@DenekenMichel) a été réélu enmars 2021 à la présidence de l’Université de Strasbourg. Il était le seul candidat après la victoire de ses listes en février 2021. Prêtre, Michel Deneken fait des études de théologie et de germanisme à l’université des sciences humaines de Strasbourg et y soutient sa thèse en 1986. Puis il enseigne durant trois ans au lycée Schweitzer de Mulhouse. En 1989, il devient maître de conférences puis obtient une HDR et un poste de professeur en 2003. Il est doyen de la faculté de théologie catholique entre 2001 et 2009 et est alors élu premier vice-président de l’université de Strasbourg en charge des finances puis de la formation initiale et continue. En septembre 2016, il assure l’intérim de la présidence de l’université après la nomination du président Alain Beretz, comme directeur général de la recherche et de l’innovation au Ministère de d’éducation et de la recherche puis, en décembre 2016, il en devient président.

  • Université de Toulon

Xavier Leroux, 47 ans, a été élu président de l’Université de Toulon en avril 2019. Professeur des universités en langue et littérature médiévales au sein du laboratoire Babel (EA 2649) de l’Université de Toulon, il est également chercheur associé au Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris. Ses travaux de recherche portent notamment sur l’analyse linguistique, littéraire et philologique des textes dramatiques au Moyen-Âge. Il était depuis 2013 directeur de l’UFR Lettres, Langues et Sciences humaines de son université.

  • Université fédérale de Toulouse

Philippe Raimbault a été réélu en décembre 2020 à la tête de l’Université fédérale de Toulouse. Diplômé de l’université Toulouse 1 Capitale, où il obtient un DEA en droit public, c’est au sein de cet établissement qu’il soutient également une thèse en 2002 sur la sécurité juridique en droit administratif français. Il est agrégé en 2008. Il est en premier lieu maître de conférences en droit public à l’université de Toulouse de 2003 à 2008 avant de devenir professeur à Sciences po Toulouse puis directeur de l’établissement jusqu’en 2016. Il est élu président de l’université fédérale de Toulouse en mai de cette année-là.

  • Université Toulouse 1 Capitole

Hugues Kenfack, 54 ans, a été élu à la présidence de l’université Toulouse 1 Capitole en novembre 2020. Opposé à la présidente sortante Corinne Mascala, élue en 2016 et qui briguait un deuxième mandat, il a devancé son adversaire de quelques voix. Professeur de droit à l’université Toulouse 1 Capitole depuis 2004, Hugues Kenfack prend ainsi la direction d’une université dont la pépite est la Toulouse School of Economics.

  • Université Toulouse Jean-Jaurès

Emmanuelle Garnier préside l’université Toulouse Jean Jaurès depuis novembre 2018. Après son admission au CAPES en 1988, elle devient professeure certifiée d’espagnol. C’est en 1993 qu’elle intègre l’université Toulouse Jean-Jaurès pour y poursuivre un DEA. En 1997, elle soutient une thèse sur la versification dramatique au Siècle d’Or. L’année qui suit, elle obtient un poste de maître de conférences à l’université d’Avignon et des pays de Vaucluse où elle restera jusqu’en 2002, date à laquelle elle retourne à l’université Toulouse Jean-Jaurès. En 2009, elle obtient une HDR puis est professeure des universités. C’est dans un contexte de crise, suite à la démission de l’ancien président de l’université Jean-Jaurès, qu’elle est élue à la présidence de l’établissement.

  • Université Toulouse 3 Paul-Sabatier

Jean-Marc Broto, 61 ans, a été élu président de l’Université Toulouse 3 Paul-Sabatier le 20 janvier 2020. Jean-Marc Broto est professeur de physique à l’université Toulouse 3 depuis 1990. Le cœur de ses recherches est l’étude des propriétés électroniques et magnétiques de la matière en champ magnétique intense. Il a notamment travaillé sur la magnétorésistance géante dans l’équipe d’Albert Fert (prix Nobel de physique 2007) au Laboratoire de physique des solides d’Orsay. Directeur de l’UFR de physique chimie automatique (PCA) de 2007 à 2012, Jean-Marc Broto a également activement participé à la création de la Faculté sciences et ingénierie (FSI) dont il a été le directeur de 2012 à 2016. Il a été président de la conférence des doyens d’UFR scientifiques (CDUS) et a participé, à ce titre, à divers groupes de réflexion au MESRI. Depuis 2016, il est président du réseau de l’agence universitaire de la francophonie (AUF) des doyens de facultés de sciences francophones (CIRUISEF).

  • Université de Tours

Arnaud Giacometti a été élu président de l’Université de Tours le 30 novembre 2020. Il succède à Philippe Vendrix, qui n’avait pas souhaité se représenter. Professeur en informatique, Arnaud Giacometti est entré à l’université de Tours en 1995 et était jusqu’ici co-directeur du département d’informatique de la Faculté des sciences et techniques (site de Blois) et directeur adjoint du LIFAT (Laboratoire d’informatique fondamentale et appliquée de Tours). Il a été élu du conseil de sa faculté de 2002 à 2009, du conseil scientifique de l’Université de 2003 à 2005 et vice-président en charge des relations internationales de 2009 à 2016.

  • Université Versailles-Saint Quentin (UVSQ)

Alain Bui, 52 ans, a été reconduit à la présidence de l’Université Versailles-Saint Quentin (UVSQ) pour un second mandat en novembre 2020. Titulaire d’un doctorat en informatique de l’Université Paris-Diderot, Alain Bui est professeur des universités à l’UFR des sciences de l’UVSQ depuis 2008. Il fut auparavant maître de conférence à l’université Picardie Jules-Verne de 1995 à 1999 puis professeur des universités en 1999 à l’université de Reims-Champagne-Ardenne. Il occupait depuis mai 2016 les fonctions de vice-président en charge du conseil d’administration de l’université. En janvier 2021, il est élu président de la Commission de la vie de l’étudiant et de la vie de campus de la Conférence des présidents d’université dont il devient l’un des administrateurs

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Olivier Rollot
Ancien directeur de la rédaction de l’Etudiant, ancien rédacteur en chef du Monde Etudiant. Olivier Rollot a développé de nombreuses expertises au service des communautés éducatives. Son expérience fait de lui un expert confirmé des stratégies de relation presse et des enjeux de communication et d’image pour l’enseignement supérieur. Il est également un expert reconnu des pédagogies innovantes et des nouveaux publics de l’enseignement supérieur, il est en effet l'un des experts français de la Génération Y. Olivier Rollot est directeur exécutif du pôle communication de HEADway Advisory depuis 2012 et rédacteur en chef de "l’Essentiel du Sup" (newsletter hebdomadaire) et de "l’Essentiel Prépas" (webzine mensuel).

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